2013 Marche commémorative pour les femmes disparues et assassinées

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Justice pour les femmes autochtones disparues et assassinées (Missing Justice) vous invite à assister, promouvoir et participer à le Marche commémorative pour les femmes disparues et assassinées.

Le jeudi 14 Février à 18h00, Métro St. Laurent

La toute première marche commémorative eu lieu en 1991 dans la ville de Vancouver et ce, en réaction à l’assassinat d’une femme Salish de la Côte. Par respect pour les membres de la famille, le nom de cette femme n’est point diffusé. Suite à cet événement, des femmes animées par le désespoir et la colère ont rassemblées leurs énergies pour créer une marche commémorative ayant lieu le jour de la Saint-Valentin. Cette marche permet aux gens d’exprimer leur compassion, leur implication dans la communauté et le respect qu’ils portent aux femmes du Downtown Eastside (territoire non-cédé de la communauté Salish de la Côte).

Vingt deux ans plus tard, la marche annuelle commémorative continue d’honorer la vie des femmes disparues et assassinées.

Pour une quatrième année, une marche commémorative pour les femmes disparues et assassinées a lieu à Montréal.

****Un autobus (aller-retour) à partir de Kahnawake sera disponible, organisé par Kahnawake Shakotiia’takehnas Community Services. L’autobus partira du stationnement KCSC à 16h30 et revenir à environ 21h.****

S’il vous plaît nous contacter pour plus d’informations et du matériel promotionnel.

Parmi les invités:

-Buffalo Hat Singers
-Warrior Minded (Joey Shaw)
-Ellen Gabriel
-Anik Sioui
-Nina Sigalwoitz, Chez Doris
-Alexa Conradi, Fédération des femmes du Québec (FFQ)
-Bridget Tolley, Families of Sisters in Spirit
-Lucy Anacleto, YWCA
-Mirha-Soleil, ASTTeQ
-Idle No More

et plus….!

Du chocolat chaud sera servi!

Merci,
Missing Justice
justiceformissing@gmail.com
514-937-2110

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Missing Justice et le Centre 2110 vous invitent à participer et apporter votre soutien à la 7ième édition de la Marche et veille commémorative Sisters in Spirit, le 4 octobre prochain à Montréal

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jeudi, le 4 octobre · 18h-20h30
Parc Emilie Gamelin, Berri & St. Catherine
Métro Berri
Montréal, QC

Bridget Tolley a fondé la Marche et veille en 2005. Depuis, l’événement s’est répété chaque année à l’occasion de l’anniversaire du décès de sa mère, le 4 octobre. Au fil des ans, des marches similaires ont été organisées d’un bout à l’autre du pays pour marquer cet anniversaire. En 2010, 86 marches ont été organisées dans des communautés partout au Canada, un nombre record à ce jour. Une marche a même été organisée au Nicaragua pour montrer que la violence systémique à l’endroit des femmes autochtones est un phénomène qui afflige les nations colonisées partout dans le monde.

–Les invités sera annoncée–

L’objectif de cet événement est d’honorer la mémoire des femmes et des filles disparues ou assassinées, de sensibiliser la population et d’exiger que le gouvernement soutienne les démarches des familles et des communautés. Nous revendiquons notamment le renouvellement du budget de recherche de Sisters in Spirit (SiS), une initiative de l’Association des femmes autochtones du Canada, qui a mené des recherches importantes sur les cas connus entre 2004 et 2010. Bien que ce travail soit loin d’être complété, le gouvernement insiste pour remplacer la recherche par « l’action ». En fait, au lieu de financer la recherche, le travail communautaire et les actions de SiS, le gouvernement a choisi d’investir des ressources dans une base de données générique de personnes disparues, gérée par la GRC, en plus d’accroître les pouvoirs de la police en facilitant l’émission de mandats et l’utilisation de dispositifs d’écoute électronique. Plusieurs personnes sont d’avis que ces nouveaux privilèges policiers seront employés par le gouvernement du Canada pour intensifier la criminalisation des communautés autochtones plutôt qu’améliorer la sécurité des femmes autochtones.

Les Nations Unies ont considéré consciencieusement l’idée de mener une recherche dans la Charte canadienne des droits et libertés sur ce sujet depuis l’année dernière, mais ont besoin de la participation (de l’approbation ? du support financier ?) du gouvernement, ce qui nécessitera du temps.

Selon l’Association des femmes autochtones du Canada, 600 femmes autochtones ont été portées disparues ou ont été assassinées depuis 1980, approximativement. D’autres organismes et militantes estiment que le vrai nombre serait plutôt autour de 3000. Le fait est que les femmes autochtones du Canada sont cinq fois plus à risque de périr d’une mort violente que les femmes non autochtones. Les politiques gouvernementales sexistes et racistes, les stéréotypes à l’égard des femmes autochtones, le manque d’attention médiatique et la négligence des forces de police sont autant de facteurs qui contribuent à perpétuer cette violence. En soi, le cruel manque de données sur le sujet constitue une autre forme de violence.

Alors que dans l’ouest du pays, des cas de disparition ont reçu une certaine attention des médias et du public, au Québec, plusieurs femmes autochtones ont également été la cible de crimes irrésolus. Par exemple, en 2001, Gladys Tolley, une femme algonquienne de Kitigan Zibi Anishnabeg, a été heurtée et tuée par une autopatrouile de la Sûreté du Québec. Personne n’a jamais été trouvé coupable ou tenu responsable de cette tragédie, et toutes les demandes pour une enquête indépendante on été déboutées.

En juin 2010, la dépouille de Tiffany Morrison, une jeune femme Mohawk de Kahnawake, a été retrouvée tout près de son domicile, sous le pont Mercier. Elle était portée disparue depuis quatre ans.

En septembre 2008, deux amies adolescentes, Maisy Odjick de Kitigan Zibi et Shannon Alexander de Maniwaki, ont été portées disparues. On ne sait toujours pas où elles se trouvent aujourd’hui. Les familles des jeunes filles n’ont reçu que très peu d’information de la part de la police et ont dû organiser leurs propres missions de recherche.

Nous nous rassemblerons à 18 h au Parc Emilie Gamelin (Metro Berri).

Nous espérons vous voir parmi nous le 4 octobre prochain.

Vous pouvez communiquer avec les organisatrices de cet événement en écrivant à justiceformissing@gmail.com ou campaigns@centre2110.org.

N’hésitez pas à nous appeler au Centre 2110 au 514-937-2110.

Si vous aimeriez obtenir du matériel pour contribuer à la promotion de cet événement, comme des tract et affiches à donner à vos amiEs et collègues, ou pour offrir votre aide d’une façon ou d’une autre, veuillez écrire à promotions@centre2110.org ou appeler au numéro indiqué ci-dessus.

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FORUM ANTI-COLONIAL CONTRE LE PLAN NORD Pour un partage des résistances au Plan Nord et au colonialisme; SAMEDI LE **29** SEPTEMBRE, 10h-17h dans le 7ème du Hall, à l’Université Concordia, 1455 boulevard de Maisonneuve Ouest

L’événement se déroulera en deux étapes : un panel, le vendredi soir, avec des femmes autochtones engagées dans la résistance au colonialisme, suivi d’un forum ouvert pour partager **nos **stratégies le samedi, avec ateliers et espaces d’échanges.** Si vous désiriez donner un atelier samedi, il vous sera possible de le proposer dans le forum ouvert. **Le forum servira à verbaliser nos pistes de partage et d’échanges, sur des bases antic**a**pitalistes et anticolonial*es*.*

Depuis le début de l’année 2012, un nouveau plan de colonisation du territoire Nord-Américain se met en place: le Plan Nord. La classe politique et capitaliste vend un discours fantasque, décrivant des territoires vierges encore à développer, de nouvelles frontières à repousser, un espace quasi-mystérieux et modelable selon nos désirs. C’est le prélude de la destruction environnementale et culturelle des
habitant.e.s du Nord.

Tout au long de cette même année, les résistances autochtones au Plan Nord et à ses projets spécifiques, miniers comme forestiers ou hydro-électriques, furent nombreuses : des voix s’élèvent au sein des peuples Innus, Algonquins, Crees ou encore Atikamekw. De même, plusieurs événements prenant place dans les villes du Sud, comme lors du *Salon Plan Nord* à Montréal, ont étés des moments forts de la contestation.

Le colonialisme actuel a comme principe de déposséder les communautés des ressources du territoire pour investir dans le privé ou l’État, outils de la dépossession. En ce sens, la jonction des résistances qui s’effectue avec le mouvement étudiant était souhaitable. Pour résister à un projet de libéralisation de l’économie, il faut parler du rapport au territoire et de solidarité. Nous vous invitons pour partager nos savoirs et nos expériences, pour tisser des liens qui permettent de mieux reconnaître nos forces et nos faiblesses; nous vous invitons à partager nos résistances.

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Défendre la Terre: la résistance des femmes autochtones au Plan Nord et à la violence dans leur communauté: Vendredi le 28 Septembre; 18h30- 20h30: Concordia University SGW, 1455 de Maisonneuve H-110

Défendre la Terre: la résistance des femmes autochtones au Plan Nord et à la violence dans leur communauté//Defending the Land: Indigenous Women’s resistance to Plan Nord and community violence

Des Innushkueuat (femmes innues) s’exprimeront sur le Plan Nord et la violence vécue par leurs communautés. Les militantes parleront de leur opposition au plan de développement industriel massif qui leur est imposé par le gouvernement ainsi que des impacts des nouvelles infrastructures de développement au nord du 49e parallèle et de leurs conséquences dévastatrices sur les plans culturels et environnementaux.

L’événement se déroulera en français avec traduction simultanée en anglais dans un lieu accessible aux fauteuils roulants. Une garderie sera disponible si vous avisez 48 heures à l’avance. Présenté par Missing Justice (Justice pour les femmes autochtones disparues et assassinées), en collaboration avec le Regroupement de solidarité avec les Autochtones, le PASC et le Collectif de solidarité anti-coloniale.

Denise Jourdain, Élyse Vollant et Ellen Gabriel seront les conférencières invitées:

Élyse Vollant est membre des Innushkueuat de la communauté de Uashat mak Mani-utenam. Elle est mère de famille de huit enfants et grand-maman de deux petits enfants. Elle est une des marcheuses qui a marché de Uashat mak Mani-utenam à Montréal à l’occasion de la Journée de la Terre pour dénoncer le Plan Nord. Élyse est aussi une des douze femmes emprisonnées lors du blocus de la route 138 en mars 2012.

Denise Jourdain est une Ishkueu de la communauté de Uashat mak Mani-utenam . Elle est présentement enseignante en innu-aimun (langue innue) à l’école primaire de Johnny Pilot. Elle est une descendante directe de la famille Vachon et de la famille Jourdain qui ont milité pour le maintien de leurs droits territoriaux dans les années 50, qui ont défié les autorités municipales, gouvernementales et ecclésiastiques. Elle a aussi été emprisonnée pour avoir défendue ses droits territoriaux en mars 2012 lors du blocus de la 138.

Ellen Gabriel s’est fait connaître du public lorsqu’elle fut choisie par le Peuple de la Maison longue et sa communauté de Kanehsatake comme porte-parole durant la crise d’«Oka» de 1990. Elle est militante pour la défense des droits humains depuis les 22 dernières années et défend les droits collectifs et individuels des Autochtones. En 2004, Ellen Gabriel fut élue présidente de l’Association des femmes autochtones du Québec, une position qu’elle préserva jusqu’en décembre 2010. Elle croit que la décolonisation s’achèvera en implantant la Déclaration sur les droits des peuples autochtones de l’ONU avec la complète et effective participation des peuples autochtones. Elle milite pour l’égalité des sexes, pour la revitalisation des langues autochtones, de la culture, des traditions et des structures gouvernementales autochtones.

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La violence systémique contre les femmes autochtones

janiemardi le 13 mars, 18h30

Concordia University, H-763, Hall Building, 1455 de Maisonneuve

Le groupe de fermeture de la semaine de l’Apartheid israélien (iawmontreal.org):

La violence systémique contre les femmes autochtones

Janie Jamieson-Cook et Yafa Jarrar aborderont la violence systématique vécue par les femmes autochtones au Canada et les luttes rencontrées quotidiennement par les femmes palestiniennes. Cette présentation fait suite à l’appel d’une enquête lancée par l’ONU concernant les manquements aux droits de l’homme vis-à-vis des femmes autochtones au Canada. Cet événement est organisé par le Centre 2110 pour la défende des genres à l’Université Concordia.

Janie Jamieson-Cook fait partie du Clan de la Tortue de la nation Mohawk, elle vient des Six nations, du Pays des Grandes Rivières. C’est une activiste politique, mariée et mère de trois enfants : Jewel, Cecil, and Warren, elle possède un frère et cinq sœurs. Janie est une survivante de la troisième génération du système des pensionnats indiens, comme sa mère et ses deux grand-mères étaient des étudiantes à plein-temps au MushHole (Mohawk Institut) de Bantford en Ontario.YafaJarrar est une organisatrice des Etudes contre l’Apartheid israélien à l’Université de Carleton. Elle est née à Jérusalem en Palestine et a migré au Canada en 2003. Yafa vit désormais à Ottawa.

La présentation sera animée par Bianca Mugyenyi, coordinatrice au Centre 2110 pour la défende des genres qui participa au Forum mondial sur l’Education en Palestine en octobre 2010.

Autres Evenements: //www.facebook.com/events/141089889344442/

Plus d’informations:514-937-2110 or
campaigns@centre2110.org // promotions@centre2110.org

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Marche commémorative pour les femmes disparues et assassinées: Cette Saint Valentin

Justice pour les femmes autochtones disparues et assassinées vous invite à assister, promouvoir et participer à le Marche commémorative pour les femmes disparues et assassinées.

Le mardi 14 Février à 17h30, Square Cabot (Sainte-Catherine et Atwater)

La toute première marche commémorative eu lieu en 1991 dans la ville de Vancouver et ce, en réaction à l’assassinat d’une femme Salish de la Côte. Par respect pour les membres de la famille, le nom de cette femme n’est point diffusé. Suite à cet événement, des femmes animées par le désespoir et la colère ont rassemblées leurs énergies pour créer une marche commémorative ayant lieu le jour de la Saint-Valentin. Cette marche permet aux gens d’exprimer leur compassion, leur implication dans la communauté et le respect qu’ils portent aux femmes du Downtown Eastside (territoire non-cédé de la communauté Salish de la Côte).

Vingt et un ans plus tard, la marche annuelle commémorative continue d’honorer la vie des femmes disparues et assassinées.

Pour une troisième année, une marche commémorative pour les femmes disparues et assassinées a lieu à Montréal.

S’il vous plaît nous contacter pour plus d’informations et du matériel promotionnel.

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Parmi les invités:

Michèle Audette, President de Femmes Autochtones du Quebec (FAQ)
Anna-Aude Caouette, STELLA
Karine Myrgianie Jean-François, Girls Action Foundation
Farha Najah, South Asian Women’s Community Centre
Odaya
Tiohtiake Drum
Moe Clark
& others…

Du chocolat chaud sera servi!

Merci,
Missing Justice
justiceformissing@gmail.com
514-937-2110

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(English) Justice for Victims of Police Killings: Vigil, Demonstration & March

postcard[N’hésitez pas à faire circuler][please post and forward widely][Comparte este mensaje]
[English below] [español abajo]

[facebook: https://www.facebook.com/event.php?eid=219274644795409]

Justice pour les victimes de bavures policières

Justice for Victims of Police Killings
Justicia para las Víctimas Asesinadas por la policía

Vigile, manifestation et marche
Le SAMEDI 22 OCTOBRE à 13h
Rendez-vous au 480 Gilford, Métro Laurier (sortie St-Joseph)

Évènements familiaux – Bienvenu à tous et toutes !

Organisé par la Coalition Justice pour les victimes de bavures policières, dont font partie les famille, les amiEs et alliéEs de Anas Bennis, Claudio Castagnetta, Ben Matson, Quilem Registre, Gladys Tolley et Fredy Villanueva. INFO :  http://22octobre.net
———-

Justice pour les victimes de bavures policières

Les familles, amiEs et alliéEs des personnes assassinées par la police organisent la deuxième vigile et marche annuelle afin de commémorer ceuxet celles qui ont perdu la vie aux mains de la police. Ces familles, qui mènent un dur combat pour connaître la vérité et obtenir justice pour leurs proches, ont besoin de notre soutien.

Le samedi 22 octobre : Marche et vigile familiale menée par les familles des victimes. Point de départ : Fraternité des policiers (480 Gilford, Métro Laurier, sortie St-Joseph). Nous encourageons fortement un grand nombre de personnes à prendre la rue et faire preuve de soutien envers les familles. Le pouvoir est dans le nombre !

Ce que nous cherchons : la DIGNITÉ, la JUSTICE et la VÉRITÉ.

L’objectif de cette marche est de :
•       COMMÉMORER les victimes d’abus et de violence policière ;
•       SOUTENIR leurs familles par tous les moyens possibles.

La Coalition Justice pour les victimes de bavures policières est actuellement composée des membres des familles et alliéEs de Anas Bennis, Claudio Castagnetta, Ben Matson, Quilem Registre, Glays Tolley et Fredy Villanueva. Toutes ces personnes sont mortes suite à des actions et interventions policières. Nous continuons à prendre contact avec des familles et amiEs d’autres victimes d’assassinats policiers.

Cette initiative est née dans la foulée du Forum contre la violence policière et l’impunité (janvier 2010), lors duquel les familles ont exprimé le désir de se rassembler afin de commémorer leurs proches et de renforcer leurs luttes respectives pour la dignité, la justice et la vérité. La date symbolique du 22 octobre, choisie comme jour de la marche de commémoration des victimes des assassinats policiers, coïncide avec la Journée nationale de manifestations organisée aux Etats-Unis par la Coalition du 22 octobre pour mettre fin à la brutalité policière, la répression et la criminalisation d’une génération, qui mobilise le public chaque année depuis 1996.

À Montréal, plus de 60 personnes ont été assassinées par la police depuis 1967, dont Mario Hamel et Patrick Limoges, assassinés le 7 juin 2011. Joignez-vous à nous pour dénoncer ces meurtres et tous les autre exemples de violence policière et d’impunité.

Nous demandons à votre groupe d’endosser notre manifestation. Pour endosser l’événement ou pour vous impliquer, communiquez avec nous au (514) 848-7583 ou à 22oct.mtl@gmail.com

Vous pouvez vous procurer des feuillets et des affiches de l’événement au QPIRG Concordia (1500 Maisonneuve Ouest, 2e étage)

INFO:
http://22octobre.net
514-848-7583
22oct.mtl@gmail.com

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Autobus a Ottawa pour le Walk4Justice

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L’autobus de Montréal à Ottawa pars lundi le 19 septembre à 7h30 de 2110 Mackay (métro Guy-Concordia). Nous serons de retour a environs 17h00 le même jour.

Missing Justice (Justice pour les femmes autochtones disparues et assassinées) et le Centre 2110 vous invitent à Ottawa pour participer à la quatrième marche annuelle Walk4Justice.

Joignez-vous à un extraordinaire groupe de femmes et d’hommes autochtones qui ont marché de Vancouver à Ottawa (une marche de trois mois !) pour sensibiliser le public à la réalité des femmes autochtones disparues et assassinées au Canada, ainsi qu’aux difficultés auxquelles les femmes et leurs familles sont confrontées dans leurs efforts pour obtenir justice et réparation.

Un peu de contexte :

Walk4Justice est un organisme bénévole basé à Vancouver depuis sa création en 2008. Gladys Radek et Bernie Williams ont cofondé Walk4Justice pour sensibiliser la population aux niveaux épidémiques de disparitions et d’assassinats de femmes autochtones un peu partout au Canada. L’organisme est soutenu dans son travail par des femmes et des hommes autochtones, les membres des familles qui ont perdu des proches et des membres du public de toutes les origines qui se sont joints aux efforts visant à réclamer justice, réparation, égalité et responsabilité.

Gladys Radek est originaire du Nord de la Colombie-Britannique. Elles est Small Frog, ou Lax il’u, selon la lignée matrilinéaire du système clanique Wet su wit’en. Elle est mère de cinq enfants, un garçon et quatre filles, et grand-mère de cinq petits-enfants. Elle réside actuellement à Vancouver, C.-B.

Bernie Williams (Skundaal) appartient à la nation Haida Gwai. Bernie se porte depuis longtemps à la défense des femmes qui sont forcées de vivre dans les rues du district le plus pauvre du Canada, le Downtown Eastside (DTES). Elle est travailleuse de première ligne dans le DTES depuis maintenant 25 ans. Sa mère et deux de ses sœurs ont été victimes de violence et assassinées dans le DTES.

Nous vous encourageons à RSVP, pour réserver une place à bord de l’autobus, en écrivant à campaigns@centre2110.org ou en appelant au 514-937-2110.

Nous offrirons le café ! Veuillez passer le mot et inviter vos amiEs ! Nous savons qu’il est encore tôt, mais le soutien qu’offrira à la manifestation un autobus plein de supporters de Montréal sera inestimable.

Pour plus de renseignements : centre2110.org // missingjustice.ca

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Andrea Smith : Les liens entre la violence systémique à l’endroit des femmes autochtones et les luttes territoriales des premières nations

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Justice pour les femmes autochtones disparues et assassinées (Missing Justice) et le Centre 2110 présentent :

– Andrea Smith : Les liens entre la violence systémique à l’endroit des femmes autochtones et les luttes territoriales des premières nations. –

vendredi le 30 septembre · 18h30 – 20h30
H-110, Université Concordia, Hall Building
1455 De Maisonneuve Ouest
Montréal, QC

Andrea Lee Smith est une intellectuelle Cherokee, féministe et militante anti-violence. Son travail porte principalement sur les questions liées à la violence faite aux femmes de couleur et à leurs communautés, et aux femmes autochtones en particulier.

Smith est la co-fondatrice de INCITE! Women of Color Against Violence (Femmes de couleur opposées à la violence), un organisme de base d’envergure nationale qui prône l’action directe et le dialogue critique (le Boarding School Healing Project) dans le but de documenter tous les abus commis dans les pensionnats autochtones afin que les communautés soient en mesure de guérir et demander justice ; et de la branche de Chicago de Women of All Red Nations. Les expériences des femmes de couleur sont au coeur de son activité militante et de son travail académique. Elle a travaillé en tant que conseillère auprès de victimes d’agressions sexuelles, a publié des travaux portant sur la violence faite aux femmes de couleur et est généralement considérée comme une spécialiste de la question.

En 2005, Smith a été mise en nomination pour le Prix Nobel de la paix, en tant que “femme qui travaille quotidiennement en faveur de la paix”, en reconnaissance pour son travail et ses recherches sur la violence faite aux femmes de couleur aux É.-U.

Anciennement professeure adjointe de Culture américaine et d’Étude de la condition féminine à l’Université du Michigan, Andrea Smith est actuellement professeure agrégé au département d’Études des médias et de la culture à l’Université de Californie.

Un service de garde sera disponible (veuillez nous en faire la demande au moins 48 heures à l’avance). // Le lieu est accessible au fauteuils roulants.

La traduction chuchotée vers le français sera disponible sur place.

Cet événement est gratuit. Arrivez tôt pour vous assurer d’avoir une place assise.

Pour plus de renseignements : www.missingjustice.ca // www.centre2110.org

Contact : campaigns@centre2110.org // promotions@centre2110.org //
justiceformissing@gmail.com

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Andrea Smith est l’auteur des ouvrages suivants :

- Sacred Sites, Sacred Rites (1998)

- Conquest: Sexual Violence and American Indian Genocide (2005)

- Native Americans and the Christian Right: The Gendered Politics of Unlikely
Alliances (2008)

Andrea Smith a édité ou co-édité les anthologies suivantes :

-The Color of Violence: The INCITE! Anthology (2006)
-The Revolution Will Not Be Funded: Beyond the Non-Profit Industrial Complex
(2007)

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6ieme Marche et veille commémorative Sisters in Spirit

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Missing Justice et le Centre 2110 vous invitent à participer et apporter votre soutien à la sixième édition de la Marche et veille commémorative Sisters in Spirit, le 4 octobre prochain à Montréal.

mardi, le 4 octobre · 18h-20h30
Parc Atwater, Atwater & St. Catherine
Métro Atwater
Montréal, QC

Bridget Tolley a fondé la Marche et veille en 2005. Depuis, l’événement s’est répété chaque année à l’occasion de l’anniversaire du décès de sa mère, le 4 octobre. Au fil des ans, des marches similaires ont été organisées d’un bout à l’autre du pays pour marquer cet anniversaire. En 2010, 86 marches ont été organisées dans des communautés partout au Canada, un nombre record à ce jour. Une marche a même été organisée au Nicaragua pour montrer que la violence systémique à l’endroit des femmes autochtones est un phénomène qui afflige les nations colonisées partout dans le monde.

–Les invités comprennent Bridget Tolley, Theresa Ducharme, Ellen Gabriel, Melissa Dupuis, Irkar Beljaars, Anik Sioui, Harvey Michel, Cheryl Diabo, Karine Gentelet, Tiohtiake Drum, et Moe Clark.–

L’objectif de cet événement est d’honorer la mémoire des femmes et des filles disparues ou assassinées, de sensibiliser la population et d’exiger que le gouvernement soutienne les démarches des familles et des communautés. Nous revendiquons notamment le renouvellement du budget de recherche de Sisters in Spirit (SiS), une initiative de l’Association des femmes autochtones du Canada, qui a mené des recherches importantes sur les cas connus entre 2004 et 2010. Bien que ce travail soit loin d’être complété, le gouvernement insiste pour remplacer la recherche par « l’action ». En fait, au lieu de financer la recherche, le travail communautaire et les actions de SiS, le gouvernement a choisi d’investir des ressources dans une base de données générique de personnes disparues, gérée par la GRC, en plus d’accroître les pouvoirs de la police en facilitant l’émission de mandats et l’utilisation de dispositifs d’écoute électronique. Plusieurs personnes sont d’avis que ces nouveaux privilèges policiers seront employés par le gouvernement du Canada pour intensifier la criminalisation des communautés autochtones plutôt qu’améliorer la sécurité des femmes autochtones.

Selon l’Association des femmes autochtones du Canada, 583 femmes autochtones ont été portées disparues ou ont été assassinées depuis 1980, approximativement. D’autres organismes et militantes estiment que le vrai nombre serait plutôt autour de 3000. Le fait est que les femmes autochtones du Canada sont cinq fois plus à risque de périr d’une mort violente que les femmes non autochtones. Les politiques gouvernementales sexistes et racistes, les stéréotypes à l’égard des femmes autochtones, le manque d’attention médiatique et la négligence des forces de police sont autant de facteurs qui contribuent à perpétuer cette violence. En soi, le cruel manque de données sur le sujet constitue une autre forme de violence.

Alors que dans l’ouest du pays, des cas de disparition ont reçu une certaine attention des médias et du public, au Québec, plusieurs femmes autochtones ont également été la cible de crimes irrésolus. Par exemple, en 2001, Gladys Tolley, une femme algonquienne de Kitigan Zibi Anishnabeg, a été heurtée et tuée par une autopatrouile de la Sûreté du Québec. Personne n’a jamais été trouvé coupable ou tenu responsable de cette tragédie, et toutes les demandes pour une enquête indépendante on été déboutées.

En juin 2010, la dépouille de Tiffany Morrison, une jeune femme Mohawk de Kahnawake, a été retrouvée tout près de son domicile, sous le pont Mercier. Elle était portée disparue depuis quatre ans.

En septembre 2008, deux amies adolescentes, Maisy Odjick de Kitigan Zibi et Shannon Alexander de Maniwaki, ont été portées disparues. On ne sait toujours pas où elles se trouvent aujourd’hui. Les familles des jeunes filles n’ont reçu que très peu d’information de la part de la police et ont dû organiser leurs propres missions de recherche.

Nous nous rassemblerons à 18 h au Square Cabot (au coin des rues Sainte-Catherine et Atwater, métro Atwater).

Nous espérons vous voir parmi nous le 4 octobre prochain.

Pour plus d’information, visitez www.missingjustice.ca ou www.centre2110.org.

Vous pouvez communiquer avec les organisatrices de cet événement en écrivant à justiceformissing@gmail.com ou campaigns@centre2110.org.

N’hésitez pas à nous appeler au Centre 2110 au 514-937-2110.

Si vous aimeriez obtenir du matériel pour contribuer à la promotion de cet événement, comme des tract et affiches à donner à vos amiEs et collègues, ou pour offrir votre aide d’une façon ou d’une autre, veuillez écrire à promotions@centre2110.org ou appeler au numéro indiqué ci-dessus.

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